Franz Von Stuck, les joies du printemps
On annonce une hausse des cancers précoces,
Autrefois les enfants mouraient à la naissance,
Nulle préservation de la petite enfance?
Où est l'évolution pour protéger les gosses?
Pour affermir les lois on fit des régicides
Qui devaient assurer l'égalité des âmes,
Assurer le soutien aux pauvres faibles femmes,
Alors pourquoi parle-t-on de féminicides?
On nous avait promis un avenir radieux,
Plus d'interdits, de lois, de contraintes, de maîtres ,
Célébrons l'existence et disparaisse l'Etre..
Comme il est beau ce monde où l'on a tué Dieu!
Nous errons lamentables, seuls, dépossédés,
Attérrés du néant qui bientôt se profile ,
Attendant notre mort, agités, immobiles,
Mutiques ou hurlants comme des possédés.
Je les ai entendues moi le vaines promesses,
Les menaces de bombe et la guerre à venir,
La seule certitude de mon avenir ,
C'est la fin de mon monde après l'ultime messe.
Que vous dire à mon tour? La jeunesse à un temps,
On croit la joie durable quand les sens exultent,
Ce que le coeur croyait, souvent le corps l'occulte...
Mais qu'importe! Voici qu'apparaît le printemps!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Lâche toi de toute façon tu es modéré...